Bonjour à vous tous ! 

Je salue les membres du CVD présent et également les personnalités invitées et qui nous ont fait la gentillesse de s’être déplacées.

Merci d’être venu pour ce qui sera d’abord une Assemblée Générale Ordinaire, suivie d’une Assemblée Générale Extraordinaire puisque nous devons aborder le sujet d’une modification des statuts…
Il faut se souvenir que le quorum et les majorités requises ne sont pas identiques dans ces deux types d’AG d’où la distinction que nous sommes amenés à faire dans le déroulement de cette matinée.

Mais d’abord, un petit aperçu de la saison 2017. Cette année a été l’occasion de turbulences autour du club house.
Le club house est notre lieu de rencontre et de convivialité et le comité a fait le choix de le maintenir si cela s’avérait possible malgré toutes les difficultés inhérentes à ce projet.
Mais le bar travaillait à perte chaque année. Nous avons essayé de l’ouvrir à des associations extérieures au nautisme, d’autoriser sa fréquentation par des personnes extérieures au club. Cela n’a pas réduit un déficit structurel réel devenu source de tensions au sein du club. Il est difficile pour le CVD de supporter de telles pertes alors que la fréquentation du bar provient majoritairement de personnes venues de l’extérieur.
J’avais personnellement plaidé pour une large ouverture du bar mais au final je me demande si cette initiative n’a pas contribué au recul de la présence de nos membres lors de nos soirées en raison d’une perte d’identité de celles-ci !

Ce déficit structurel tient au loyer plus élevé que celui payé par l’école de voile pour ses propres locaux malgré une superficie occupée beaucoup plus réduite. Contrairement à ce qui a été dit, ce n’est pas le loyer du club-house qui est artificiellement augmenté mais le loyer de l’école de voile qui bénéficie d’un statut dérogatoire au motif qu’il s’agit d’une structure liée au nautisme. Malgré mes efforts, (J’ai rencontré Mme Fouchault directrice du SMPD et Jean Christophe Lemaire, en charge au niveau régional de cette structure), il m’a été clairement signifié l’impossibilité pour le club-house à vocation « commerciale » de bénéficier d’un même avantage que l’école de voile.
Ce déficit est aussi lié au remboursement d’un emprunt pour le mobilier du bar qui doit heureusement se terminer été 2018
Il est enfin lié aux restrictions d’utilisation de la structure club-house/salle Ango. Cet ensemble pourrait offrir de belles possibilités d’animations mais le SMPD sur la foi d’obligations issues d’un financement par l’Union Européenne des travaux de rénovation du bâtiment, et de la crainte d’un contrôle, crainte fondée ou non, interdit une telle synergie sauf évènements nautiques. En tout cas, nous ne pouvons pas proposer à nos adhérents l’utilisation pour des soirées privées de cet ensemble comme nous avions la faculté de le faire dans les anciens locaux.

Dernier élément et non le moindre qui nous a contraint à revoir le fonctionnement du club house ces derniers mois : le niveau des charges salariales : à la cessation du contrat aidé dont bénéficiait notre barman, Arnoult Legardien, nous n’avons pas voulu prendre le risque de passer son poste en CDI.

Le bénéfice réalisé par la vente de marchandises se situe bon an mal an aux alentours de 14 000 € est inférieur au seul coût salarial qui atteignait près de 21 000 € alors qu’à ce niveau elles bénéficiaient encore de l’effet de l’allègement des charges sur le contrat aidé.

Le déficit du club-house est réel mais doit être corrigé de deux éléments :
– la fin du remboursement de l’emprunt prochainement, qui nous offre de meilleures perspectives financières à priori (mais il faut savoir que cela pourrait nous engager dans le remplacement d’éléments matériels devenus vieillissants)
– le fait que les cotisations des membres actifs du CVD sont depuis toujours affectées par notre comptable à la structure club de façon générale et non directement au club-house et nous pourrions accepter que 50%, voire 80% de ces adhésions viennent en déduction du déficit du bar

Ce sont là des objections qui m’ont été faites mais, si nous intégrions ces correctifs, le bilan du club-house resterait déficitaire en raison de l’importance des charges salariales de l’ancienne organisation sur un plein temps. Si nous imaginions de continuer selon le modèle précédent, il nous faudrait un chiffre d’affaire supérieur à 65 000 € pour espérer l’équilibre !

Pour autant nous sommes attachés à la conservation de cette structure et vous serez appelé au cours de cette réunion à donner votre avis sur le projet futur

Autre point préoccupant, le recul des adhésions membres actifs cette année.
A notre décharge, il faut attirer et intéresser les plaisanciers possesseurs d’un voilier ou équipiers d’un voilier de Dieppe alors que nous n’avons pas tous les moyens qui permettraient de leur offrir une réelle envie d’adhérer au club.

Je rappelle l’impossibilité de leur proposer la salle Ango pour des soirées privatives.

Les régates avaient fédéré les plaisanciers autour du CVD à l’époque de la présidence de Hervé Barret mais du fait du vieillissement de nos membres actifs, du non renouvellement des membres les plus âgés par des plaisanciers plus jeunes, et par essence plus régatiers, il s’est produit un recul de la participation des voiliers de propriétaires à nos propres régates club.

Les raisons du non renouvellement des plaisanciers tiennent tout autant d’une diminution du pouvoir d’achat dont je vous laisse épiloguer sur les origines
que d’un changement de mode de fonctionnement de la plaisance avec une plus large part faite actuellement à la location.

Cette évaporation des jeunes plaisanciers n’est d’ailleurs pas propre à Dieppe mais beaucoup plus générale.

La structuration en tant que club affilié à la fédération française de voile et autorisé à délivrer des licences de Dieppe sailing compétition nous a enlevé une vingtaine de licences : je remercie tout particulièrement ceux d’entre vous qui naviguez sur le voilier de cette structure mais conservez votre appartenance au CVD.
Une petite parenthèse : je pense que la place de cette structure est au sein du CVD plutôt que à côté d’autant que son équipage est le fruit de la formation donnée par le CVD.
Je serai tout à fait disposé à discuter avec son Président d’une organisation leur laissant l’autonomie requise pour exister par eux-mêmes, dans le cadre du CVD !

Un élément qui ne contribue pas non plus à rassembler les plaisanciers au CVD ; nous disposons, et c’est heureux, d’un port en eaux profondes permettant les sorties à toutes les heures du jour ou de la nuit. Pas d’attente devant des portes fermées, pas de jours sans possibilités de sorties (sauf raisons météorologiques bien entendu !)
Mais cela est à l’origine d’un comportement plus égoïste de chacun.

Le discours de nombreux propriétaires de voiliers est « pourquoi adhérer au CVD puisque nous pouvons naviguer sans lui ! » C’est en partie vrai mais pour voir évoluer quelques plaisanciers non adhérents au CVD, je dirai un peu méchamment, que les formations que proposent le CVD pourraient parfois leur être utiles.

Pour autant, nous ne baissons pas les bras et nous allons relancer la promotion pour favoriser chez les plaisanciers le désir d’adhérer au CVD.
Nous avons modifié en ce sens la grille tarifaire 2018 des prestations du centre de formation en mettant en place des réductions au profit des membres actifs pour inciter à prendre une adhésion pleine et non seulement une adhésion membre école de voile. Certaines prestations offriront même la primo-adhésion au club.

Le tarif de nos adhésions reste modeste et peut d’ailleurs donner lieu à dégrèvement fiscal à hauteur de 66%

Nous allons diversifier l’offre en régate en y incluant des régates côtières vraies et non plus privilégier les parcours bananes devant Dieppe qui en lassent certains et nous jugerons de l’impact de cette mesure en fin d’année.

Nous allons mieux structurer les sorties croisières en flotte car il nous a été reproché à juste raison de trop privilégier la vitesse sur la convivialité en mer et sur la sécurité des voiliers les plus lents, voire les moins expérimentés. Nous allons les développer ! Peut-être aussi dans une direction nouvelle.

Nous pourrons sans doute favoriser la privatisation mais du seul club-house pour nos membres pour des soirées anniversaires ou de tout autre motif.

Un dernier point : certains de nos adhérents se plaignent de ne pas recevoir nos mails. Ils sont pourtant bien inscrits sur notre listing et nous envoyons à tous sans exception nos messages, au point d’ailleurs que nous recevons aussi des réponses de personnes qui ont quitté Dieppe et nous demandent de les désabonner. J’incite nos adhérents dans cette situation à vérifier auprès du club l’exactitude de leur adresse mail et ensuite à vérifier que nos mails ne sont pas rejetés par leur propre boite comme indésirables.

L’école de voile ou centre de formation poursuit quant à elle son chemin.

Christophe proteste véhémentement contre le financement du club-house par l’école de voile mais il n’a pas trop à se plaindre malgré tout.

Côté investissement
Les grands surprises bénéficient de spis neufs, de moteurs neufs (enfin ça va venir), de génois neufs grâce en partie à l’aide apportée par le SMPD, la station nautique et Eoliennes en mer. Il était essentiel de remettre à niveaux ces supports qui sont essentiels pour la bonne marche de l’école de voile.

Par contre nous avons rencontré des soucis pour préserver notre offre de croisières transManche. La défection du Dufour 43 Anje II, que l’absence d’entretien rendait de plus en plus difficile à utiliser nous a imposé de refuser ce support pour les futures transManches. Faute d’un autre voilier disponible dans le port de Dieppe (les rares propriétaires dont le voilier correspondait à notre besoin ont décliné l’offre d’une convention de mise à disposition), nous avions le choix, soit d’acheter nous-mêmes un voilier, soit d’accepter l’offre de Christophe d’acheter un voilier en son nom qu’il mettrait à disposition du club par le biais d’une convention financière. Cette dernière solution nous a paru la plus à même de pérenniser les croisières transManches sans mettre en péril les finances du club. Ortac, un Dufour 39 ancienne génération, a rejoint Dieppe le 19 décembre dernier en provenance de Ouistreham.
Pour avoir été de ce convoyage, je peux attester du confort intérieur qui devrait ravir les stagiaires. Nul doute que dés que les petits travaux sur le pont seront terminés, ce voilier marin trouvera toute sa place dans notre offre.

Nous avons du diminuer le niveau de la prestation offerte sur le point plage en raison du départ de Emmanuel Troude et de l’absence de postulant pour reprendre son poste de moniteur qu’il laissait vacant. Nous n’y avons donc proposé durant l’été 2017 que de la location, formule qui ne peut être retenue pour les prochaines années.
Nous n’avons pas pu proposer de cours collectifs en catamarans et fun-boats comme cela se faisait les années précédentes faute de moniteurs en nombre suffisant. Cela a été compensé par des stages d’optimist bien remplis sur le bassin de Paris, et par le transfert des stages catamaran sur nos grands surprises pour les adolescents.
Effet involontaire mais patent : une telle situation est bénéfique pour le CVD car ces stages sur GS alimentent directement les finances de notre club tandis que les stages en catamaran contribuaient seulement à diminuer la dotation d’équilibre due par l’agglo au CVD.
L’activité location qui seule a persisté au niveau du point plage reste malheureusement faible.
Un nouveau fonctionnement du point plage doit voir le jour cette année, sur proposition du CVD, et je l’espère, sera bénéfique pour le CVD mais aussi pour la station nautique et pour la ville de Dieppe qui sont attachées au fonctionnement estival de cette structure. Bien que l’accord ne soit pas encore conclu, je peux vous dévoiler qu’il y aura un accueil pour la location sur le point plage tandis que nous prendrons à notre charge les stages enseignement en multi support, c’est à dire fun-boat et catamarans si la météorologie et les conditions de mer le permettent et sinon sur grand surprise (cela sans indemnité compensatoire au profit du CVD. Nous serions en quelque sorte notre propre assureur). Nous avons aussi proposé d’introduire d’autres activités nautiques sur le point plage par l’intermédiaire d’autres associations sportives (surfing Pourville, les clubs d’aviron dieppois , le club de natation par exemple son intéressés) .

Un point noir, un gros point noir ! Nous n’avons pas pu mettre en place une formation optimist au long de l’année sur le bassin de Paris faute de postulants et c’est fort regrettable car c’est un moyen d’attirer les jeunes pousses vers le nautisme. L’interruption de cette pratique une année en raison de la grossesse d’Elodie a jusqu’alors été fatale à cette prestation.

L’école de voile tire heureusement son épingle du jeu sur le plan financier grâce à une activité suivie et que n’a pas réellement pénalisée le départ non remplacé de Emmanuel Troude ; ce fût un salaire en moins, sans que nous ayons du abandonner nos activités d’encadrement. Christophe avait anticipé cette situation en obtenant la possibilité de former des moniteurs en CQP sur Dieppe. Ces derniers actuellement au nombre de 4 nous ont permis d’assurer une partie des sorties en mer.
La montée en puissance de Nicolas et l’aide de Jean Bernard Clet nous ont bien sûr été précieuses dans ce contexte.
Enfin, l’importance prise par la formation au permis moteur nous aide aussi considérablement à équilibrer nos comptes mais nous éloigne de la voile ! Nous allons probablement avoir un concurrent sur Dieppe cette année.

Un bilan globalement satisfaisant disais-je, mais qui est un peu en trompe l’œil de sorte que la santé financière du club reste fragile.
Il est positif grâce au non remplacement d’un moniteur, grâce à l’essor des formations au permis moteur (le comble pour un club de voile mais je ne saurai trop insister sur l’utilité de ce permis même pour des voileux s’ils souhaitent louer un voilier à l’étranger).

Et rappelons qu’une partie de nos revenus provient de la voile scolaire (primaires sous l’égide de la ville de Dieppe, collèges sous la gouvernance du département et lycées sous le contrôle de la Région et de la Ligue). Cette partie de notre activité est favorable à notre équilibre financier mais les prix tendus ne prennent pas assez en compte l’amortissement des supports nautiques que nous utilisons non plus que les salaires de nos moniteurs. Les tarifs, bien en-dessous de leur prix réel de revient n’ont pas évolué depuis de nombreuses années.
Et malheureusement les subventions qui avaient largement aidées à la constitution de notre flotte sont en nette régression.

Ce bilan financier qui profite de circonstances exceptionnelles est aussi le témoin de nos faiblesses
Dont l’abandon temporaire je l’espère de notre section école de jeunes certes non rentable à court terme mais indispensable pour préparer l’avenir du club !

Au final, nous peinons pour assurer à nos moniteurs des salaires décents, et pour recruter un moniteur supplémentaire (le salaire proposé et la faible attractivité de Dieppe par rapport aux grandes Métropoles, aux bassins nautiques bretons ou méditerranéens y sont pour quelque chose certainement).
Un espoir toutefois : nous avons en effet recruté au 24 janvier de cette année Yann Leger pour un contrat de formation au BPJEPS habitable alors qu’il est déjà qualifié en voile légère. Nous l’incitons à nous aider à relancer l’école de sport y compris en voile légère et bien sûr il sera amené à encadrer sur GS et sur Bigaro.

La comparaison entre les bénéfices de l’école de voile et le déficit du club-house doit enfin être tempérée par le fait que nos investissements de ces dernières années ont été favorisés par des dotations, principalement de la région, du département et de la station nautique mais aussi de Eoliennes en mer, (je les remercie tous), tandis que le club house continue de payer, seul, des investissements coûteux et prend à sa charge l’essentiel des loyers et charges afférentes pour nos locaux.

L’avenir au moins à l’horizon 2018 sera donc marqué par plusieurs projets :
– relancer les croisières transManches de l’école de voile sur un nouveau support (Elles ne s’étaient pas arrêtées mais il faut amplifier le mouvement)
– trouver de nouveaux débouchés pour augmenter notre activité dirigée sur les stages adultes
– relancer l’école de sport et la voile légère
développer l’attractivité du club pour les plaisanciers de Dieppe…
– et donc aussi relancer le club-house

J’espère aussi que nous trouverons acquéreur pour Déesse de façon à le remplacer par un pêche-promenade plus polyvalent capable de servir comme bateau comité et comme bateau école et nous évitant de devoir louer un bateau moteur pour assurer l’enseignement pratique des permis côtiers.

– Je n’oublie pas que ces bons résultats financiers doivent aussi entraîner une revalorisation à la mesure de nos moyens des salaires de notre personnel.

Pour introduire le changement des statuts que je propose en seconde partie de matinée, j’ai souhaité une telle modification :
– pour améliorer la reconnaissance du statut de membre adhérent actif par rapport aux membres école de voile
– pour revoir le niveau du quorum dans les assemblées de façon à ne pas être paralysé par la crainte de ne pas avoir le nombre d’électeurs requis comme cela est le cas chaque année
– pour revoir la composition du comité car la baisse du nombre d’adhérents pouvait rendre difficile à tenir dans l’avenir l’obligation de 12 membres élus minimum à ce comité
– pour revitaliser le statut de membre d’honneur et le proposer aux anciens présidents et aux personnes qui ont rendus des services remarquables au CVD. Je pense ici aujourd’hui à M Hamel d’une part et à Hervé Barret qui ont beaucoup œuvré pour ce club
– enfin sur proposition de Martine, pour pas fermer la porte à la possibilité de poursuivre au delà de 6 ans un mandat de président, cela sous certaines conditions précises. Encore faut-il que le CVD trouve quelqu’un qui a la capacité de tenir aussi longtemps !
– Le reste n’est que dépoussiérage et recherche d’une cohérence sur certains points.

Antienne habituelle : nos actions nécessitent un engagement des bénévoles et ceux-ci sont trop peu nombreux de sorte que chaque action du club repose sur les mêmes personnes, un petit nombre, ce qui leur rend la chose pesante au fil du temps. Je rends ici un chaleureux remerciement à Alain et Patricia, à Thierry et à Martine, à Corinne, pour leur investissement dans la survie du club-house après le départ de Arnoult.
Je dois le souligner et les en remercier, j’ai constaté un plus grand engagement de la part des membres du comité cette dernière année. Il faudrait que cet engagement pour le club se retrouve chez tous nos adhérents !

Je remercie nos moniteurs avec qui j’ai eu plaisir à travailler au sein du CVD
Merci aussi à nos partenaires.

En conclusion,
Voici quatre ans que je suis Président du CVD
Il s’agit d’une tâche pesante mais passionnante
Pesante
Par les critiques que l’on perçoit
par le temps passé à s’occuper du CVD, qui est pris sur son temps personnel, familial et de loisir

Enrichissante par les rencontres que l’on est amené à faire dans ce rôle

Exaltante aussi
Car on se donne au moins l’impression d’œuvrer pour le bien commun
et
Grâce aux encouragements que l’on reçoit aussi

Exaltante enfin par les réussites, ces dernières devant être tempérées des échecs qui rendent modestes

Comme vous le voyez, je ne trouve pas le bilan de mes 4 années de présidence totalement satisfaisant.
Et je constate que la gouvernance peut parfois être difficile. Les membres du comité doivent encore et toujours être des intermédiaires entre les plaisanciers, et le personnel du club. Ce dernier s’est plaint parfois de ne pas recevoir de la part des membres de ce même comité la considération qu’ils estiment leur être due. Tandis que les membres du comité lors de leurs actions promotionnelles et de gestion en faveur du CVD se sentent parfois abandonnés par ces mêmes professionnels.

Où est donc la vérité… et l’équilibre ?
C’est peut-être cette impression d’être trop seul, trop corvéable, pour un bénéfice personnel jugé insuffisant qui explique l’apparent rejet de certains présidents après la fin de leur mandat. .
Je ne cèderai pas à cette morosité mais je me suis interrogé sur l’opportunité de briguer un 5eme mandat de président. Ce sera bien sûr le prochain comité qui décidera si je reste Président à moins qu’une autre personne ne souhaite occuper ce poste. Dans tous les cas, je n’abandonnerai quoi qu’il en soit pas ma participation au comité de façon à assurer la transmission sereine de la gestion de ce club. J’espère donc que parmi les postulants au comité, il apparaîtra quelqu’un qui souhaitera tôt ou tard endosser cette charge ingrate mais assurément passionnante.


Rassurez-vous, je ne vais pas abandonner le navire aujourd’hui mais il convient de susciter des vocations pour un nouveau Président dés maintenant.